« Personne à la rue » // Appel // Lundi 18 décembre 2017

A l’initiative du Collectif Loire « Pour que Personne ne dorme à la Rue », avec ses nombreux soutiens, Rassemblement à l’occasion de la JOURNEE INTERNATIONALE DES MIGRANTS (ONU), Place Jean Jaurès à Saint-Etienne.

Tout en marquant cette Journée décidée par l’ONU, partout en France les mouvements associatifs et citoyens lancent, ce 18 décembre 2017, des Etats Généraux et Locaux des migrations.

Avant la discussion et l’adoption d’une Loi cadre sur l’immigration par le Parlement, début 2018, ces Etats Généraux ont pour principaux objectifs de :
– Montrer qu’en matière de politique migratoire, la France peut faire autrement : refuser l’inacceptable ;
– Défendre le caractère inconditionnel de l’accueil humanitaire et des droits humains ;
– Fédérer et regrouper toutes les énergies pour ne pas laisser le champ aux courants d’opinion de plus en plus refermés et aux politiques de plus en plus racistes ;
– Faire pression en démontrant que l’égalité est meilleure pour tous.

Dans la Loire, des citoyens de plus en plus nombreux s’engagent pour accueillir dignement des familles, dont les enfants sont scolarisés, et des jeunes mineurs arrivés seuls dans notre pays et très fragilisés par un trajet souvent très difficile voire inhumain.

Au nom de cet engagement très large, nous demandons avec toutes les organisations et associations qui soutiennent cet appel :
– Que le droit fondamental à l’hébergement des personnes migrantes soit respecté : des solutions étatiques existent et la solidarité citoyenne ne doit pas devenir une règle ;
– Que l’accueil des jeunes mineurs arrivés seuls soit à la hauteur de ce qu’ils ont subi et que la loi soit respectée pour leur hébergement, leur prise en charge éducative et leur scolarisation ;
– Que le fonctionnement des services de la Préfecture soit revu pour arriver à des délais raisonnables de délivrance des cartes de séjour, alors qu’aujourd’hui environ 1 000 dossiers sont attente le plus souvent pendant plusieurs années ;
– Que les critères d’intégration des personnes et des familles soient pris en compte pour régulariser leur situation au plus vite et ainsi mettre fin à des situations de grande précarité ou de travail clandestin.

RASSEMBLONS NOUS, NOMBREUX, AFIN DE DIRE HAUT ET FORT ENSEMBLE :
« POUR LES MIGRANTS : DES PONTS, PAS DES MURS ! »

Remonter